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10 avril 2019

Le chocolat, adoré par les humains, est un véritable poison pour nos compagnons. Pas question de leur en donner en friandise ! Et il faut particulièrement les surveiller lors de cette période de Pâques. Voici quelques éléments d’explication.

Les risques

Le cacao contenu dans le chocolat est constitué de plusieurs molécules dangereuses pour les chiens et les chats, dont la plus importante est la Théobromine.

Paracelse, un alchimiste renommé, a dit : « c’est la dose qui fait le poison ». Cette citation se vérifie dans le cas du chocolat. Les risques vont donc dépendre de la quantité de Théobromine ingérée par l’animal :

-le chocolat noir est plus dangereux que le chocolat au lait, car il contient plus de cacao.

-plus l’animal ingère de chocolat, plus les risques sont grands

-plus l’animal est petit, plus les risques sont grands (car la dose est liée au poids de votre compagnon).

Les symptômes

Deux à quatre heures après l’ingestion, l’animal peut s’agiter et vomir. Il peut également présenter de la diarrhée, des urines plus fréquentes, une respiration plus rapide, un rythme cardiaque augmenté et de la fièvre. Plus tard, cela peut s’aggraver en convulsions et troubles du rythme cardiaque.

L’intoxication au chocolat peut être mortelle !

Que faire ?

Si votre chien ou votre chat a ingéré plus que les doses suivantes, nous vous recommandons de consulter en urgence votre vétérinaire, qui mettra en place un traitement symptomatique (il n’existe pas d’antidote) :

-2g de chocolat noir par kg de poids corporel (pour un chien de 10kg, cela représente 20g, soit 4 carrés classiques de chocolat noir !)

-10g de chocolat au lait par kilo de poids corporel (pour un chien de 10kg, cela représente 100g, soit une petite plaquette de chocolat au lait)

S’il a ingéré des quantités moindres (ou du chocolat blanc), surveillez-le, mais il n’est pas nécessaire de l’emmener chez le vétérinaire, sauf s’il se révèle allergique au chocolat !

En cas de doute, nous vous conseillons de toujours contacter votre vétérinaire.

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28 mars 2019

La parvovirose, ou gastro-entérite hémorragique, est une maladie infectieuse des canidés (chien, loup, renard…), très contagieuse, grave, fréquemment mortelle.

 

Qu’est-ce que c’est ?

La parvovirose est une maladie grave, très contagieuse, due à un virus, le parvovirus canin (ou CPV), qui peut devenir mortelle si elle n’est pas reconnue et traitée en urgence.

Le CPV est un virus qui est excrété dans les selles. Il est très résistant dans l’environnement, y compris vis-à-vis de nombreux désinfectants. La contamination se fait donc essentiellement par contact avec les selles des chiens malades.

Les animaux les plus touchés sont les chiots, les adultes non vaccinés, plus particulièrement en collectivité (en élevage, en refuge…)

Canine parvovirus isolated on black background, 3D illustration. A virus which causes intestinal and cardiac infections in dogs

Comment la reconnaître ?

Les symptômes des jeunes animaux, qui sont les plus souvent touchés par la maladie, peuvent être fulgurants : diarrhée hémorragique profuse avec une odeur caractéristique. Il peut y avoir également des vomissements. On note aussi une fièvre, un abattement marqué et une déshydratation rapide. Chez les adultes, les symptômes sont similaires mais moins marqués.

Une baisse de l’efficacité du système immunitaire peut également engendrer une sensibilité plus marquée à d’autres infections, notamment bactériennes.

 

Comment l’éviter ?

La première mesure de prévention est d’éviter tout contact avec un animal malade.

La seconde est la vaccination. Elle se pratique sur le chiot dès la huitième semaine. Le protocole vaccinal préconisé par votre vétérinaire doit être respecté pendant toute la vie de l’animal, pour lui assurer une bonne protection.

Ce protocole peut être adapté en fonction de la situation par le vétérinaire (dans les élevages, les zones à risque, le vaccin peut être effectué dès six semaines par exemple).

 

Comment la soigner ?

Si votre chiot présente de la diarrhée, il faut consulter un vétérinaire, afin que celui-ci détermine s’il s’agit d’une parvovirose ou d‘une diarrhée liée à un autre problème. Pour cela, il pourra réaliser des examens complémentaires, comme un test de dépistage sérologique (via une prise de sang, sur les animaux non vaccinés), ou un test directement sur les selles pour mettre en évidence le virus.

 

 

Le traitement passe par une hospitalisation systématique, en soins intensifs, avec mise sous perfusion, antibiotiques, anti-vomitifs, pansements digestifs… (tous les traitements symptomatiques permettant au système immunitaire de faire de nouveau son travail et d’éliminer le virus).

Sur les chiots, le pronostic n’est pas bon, la maladie étant souvent mortelle, de façon très rapide (en deux à cinq jours). La forme de l’adulte est en général moins grave, mais nécessite malgré tout un traitement attentif.

 A noter : la parvovirose est un vice rédhibitoire chez le chien, c’est-à-dire une maladie soumise à la législation, avec des obligations légales de la part du vendeur afin de protéger le client.

Ainsi, si le chiot vendu est malade ou porteur du virus, avec diagnostic par un vétérinaire dans un délai de 5 jours (soit le délai de garantie, au-delà duquel on ne peut pas prouver que le chien a attrapé la maladie chez le vendeur), le propriétaire a 30 jours pour porter plainte auprès du vendeur. L’action en rédhibition permet alors au propriétaire de rendre le chiot au vendeur et d’être intégralement remboursé grâce au certificat vétérinaire.

 

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27 août 2018

La météo caniculaire peut provoquer chez nos compagnons un problème très fréquent et particulièrement grave : le coup de chaleur !

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2 juillet 2018

Comme chaque année, les feux d'artifices illuminent le ciel d'été et bon nombre d'entre nous vont profiter de ce spectacle sons et lumières. Mais si pour nous cela rime avec magie et féerie, pour nos compagnons il en est bien autrement. Alors que faire ?

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14 mai 2018

À la fin du printemps et jusqu'au début de l'automne, les épillets peuvent représenter un danger redoutable pour nos petits compagnons. Voici nos conseils pour limiter les risques.

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9 avril 2018

Le printemps arrive, et avec lui les premières portées de chatons. C'est d'autant plus le moment de penser à la stérilisation de nos petits félins, tout à la fois pour éviter d'avoir à trouver un nouveau foyer à de nombreuses boules de poils, mais également pour éviter l'apparition de certaines pathologies.

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